Abolition de l'esclavage. Quand les dates racontent une autre histoire.

Dernière mise à jour : mai 18

Les conséquences de l'esclavage bien présentes encore aujourd'hui.



Le Président du Comité marche du 23 mai 1998 (CM98) qui porte à bras le corps et depuis de longues années les revendications de la mémoire des victimes de l'esclavage, Emmanuel GORDIEN, a démissionné, ce 26 avril 2021, du Conseil d' Administration de la Fondation pour la Mémoire de l'Esclavage dirigée par Jean-Marc Ayrault, ancien Premier Ministre?


En cause, la circulaire n° 6257/SG du 16 Avril 2021, intitulée « Commémorations nationales 2021 de la mémoire de l’esclavage », signée par le Premier Ministre, et qui opère en quelque sorte une hiérarchisation officielle et la reconnaissance d'une seule date nationale pour la célébration de l'abolition de l'esclavage, le 10 mai.

Et alors que les dates du 10 mai et du 23 mai sont devenues toutes les deux « nationales » par la loi n°2017-256 du 28 Février 2017, portée par le CM98, loi qui précise dans son alinéa 3 que :

« La République française institue la journée du 10 mai comme journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, et celle du 23 mai comme journée nationale en hommage aux victimes de l’esclavage.



Toutes les chaînes sont-elles brisées ?



Pour aller plus loin :


Commémorations, les dates à retenir :


le 27 avril à Mayotte.,

le 10 mai dans l'Hexagone

le 22 mai en Martinique,

le 23 mai pour toutes les victimes,

le 27 mai en Guadeloupe et à Saint Martin,

le 10 juin en Guyane,

le 23 août pour l’UNESCO.

le 9 octobre à saint Saint Barthélémy

le 2 décembre pour l'ONU

le 20 décembre à la Réunion;